Non mais allô quoi #10

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Galaxy J2 Pro : un téléphone qui ne sert qu’à… téléphoner ! “Ton numéro ou la prison !” Huawei: un smartphone pliable dès cette année ?

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“Allô ! Non mais, allô quoi ! T’es une geek et t’as pas le dernier smartphone à la mode ! C’est comme si j’te dis, t’as un téléphone et t’as pas d’applis”. Oui oui, elle aurait pu aussi le dire ! Chaque mercredi, retrouvez les dernières nouveautés, annonces ou rumeurs sur les mobiles

Le Galaxy J2 Pro, enfin un téléphone qui ne sert qu’à… téléphoner

L’idée paraît simple et basique. Mais elle est carrément lumineuse. A l’heure où l’on se plaint régulièrement d’être sous l’emprise de son téléphone, des réseaux sociaux et d’internet, Samsung va sortir un smartphone qui ne sert qu’à téléphoner. Avec le Galaxy J2 Pro, impossible de se connecter à internet. A l’heure de la 4G et bientôt 5G, voilà bien l’outil indispensable pour bon nombres de jeunes et d’étudiants qui ne seront plus perturbés par le web.

Le Galaxy J2 Pro n’est donc doté que des fonctions basiques pour téléphoner, envoyer un SMS ou prendre des photos. Coûtant environ 150 euros, il sera disponible à partir du 13 juin en Corée, en coloris or et noir. Le sera-t-il ensuite en France ? On l’ignore pour l’instant.

Smartphone pliable : Huawei sera-t-il le premier ?

Pas sûr que les clients se ruent dessus. Pour autant, tous les opérateurs et leur laboratoire de recherche sont partis en quête de sortir un smartphone pliable avant la concurrence. Samsung, Huawei et Apple, les trois géants redoublent d’efforts. Mais aussi les autres avec des dépôts de brevets chez LG, Oppo, Lenovo ou encore ZTE.

Dans cette course au futur, Huawei aurait pris une petite longueur d’avance. C’est tout du moins ce que laisse entendre la firme chinoise qui parle d’une présentation dès ce mois de novembre 2018 alors que les premiers smartphones pliables n’étaient attendus qu’en 2019.

Trois ans de prison si on ne donne pas son numéro de téléphone à la police ?

L’info est presque passée inaperçue début avril avant d’être reprise et parfois pas vraiment bien interprétée. Le 30 mars dernier, une décision du conseil constitutionnel portait ainsi sur l’article 434-15-2 du Code pénal. Ce texte punit de trois ans d’emprisonnement et de 270 000 € d’amende toute personne en garde à vue refusant de remettre aux autorités judiciaires le code de son téléphone.

C’est “presque” ainsi mais avec quelques bémols. Déjà, les forces de l’ordre ne peuvent exiger ces données que dans une enquête en cours devant un juge. De plus, il faut prouver ce code peut avoir été utilisé pour préparer, faciliter ou commettre un crime ou un délit. Enfin, la police ne peut imposer le déchiffrement qu’avec la preuve que le suspect a le code de déchiffrement.

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