Quésaco #4

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L’autocommutateur téléphonique Le Big Data

– Article rédigé le par - 49

Nous sommes envahis au quotidien par un vocabulaire barbare qui bien souvent nous dépasse. Les conférences téléphoniques se sont transformées en “conf call” durant lesquelles on nous demande des réponses “Asap” (As soon as possible - dès que possible...). Chaque semaine, nous vous proposons un petit décryptage de l’un de ces termes. Aujourd’hui, on s’intéresse à l’autocommutateur téléphonique avant de plonger dans les méandres du big data.

L’autocommutateur téléphonique. 

Ah ! On vous entend d’ici vous ravir d’une explication de mots français. Un autocommutateur téléphonique est un genre de standard qui permet le maniement de communications internes et externes d’un ensemble de postes. On en retrouve ainsi au sein des entreprises mais également des hôtels ou encore des hôpitaux. Nous voici bien loin des années soixantes où les mises en relation des communications étaient effectuées par des opératrices (on parlait alors simplement de commutation). Aujourd’hui, le terme autocommutation signifie que l’action de mise en relation est simplement automatisée. L’autocommutateur téléphonique est également connu sous le nom shakespearien de standard PABX (Private Automatic Branch eXchange) ou PBX. Si le coût d’investissement d’un autocommutateur téléphonique peut paraître plus important à l’achat, l’entreprise s’y retrouvera rapidement puisque l’appareil permet la réalisation d’économies substantielles, notamment lorsque le nombre de lignes téléphoniques impactées atteint la dizaine. Reste à l’entreprise le choix des armes entre la technologie PAXB qui utilise le réseau téléphonique classique et l’autocom IP qui lui passe par le réseau internet.

Big Data. 

Comment ça vous ne connaissez pas les grosses données ? Il s’agit pourtant d’un phénomène économique mondial qui a vu le jour aux alentours de 2012. L’idée ? Stocker un ensemble très volumineux de données qu’aucun outil classique de gestion de base de données ou de gestion de l’information ne peut vraiment travailler. Il faut ainsi comprendre que nous générons près de 2,5 trillions d’octets de données quotidiennes, qu’elles proviennent de messages échangés, de vidéos publiées sur les réseaux sociaux, de transactions en ligne ou encore de signaux GPS. En 2012, Facebook et Twitter ont ainsi généré chaque jour (et respectivement) 500 To et 7 To de données. Ils ont ainsi été, comme Yahoo notamment, les précurseurs dans l’utilisation de cette technologie. Mais le stockage de données en cloud, devenu un enjeu économique majeur pour les entreprises, est aussi discuté au niveau écologique. Selon Greenpeace, “le cloud progresse dans une période où le climat change et la réduction des émissions de gaz sont des préoccupations essentielles” et “l'accroissement de la demande en cloud provoquera aussi un grand besoin en ressources énergétiques”. S’il paraît impossible de quantifier les besoins, l’association assure que l'électricité consommée par les datacenters et les réseaux de télécommunications, qui sont les bases du cloud, devrait tripler entre 2007 et 2020. Puisque la demande des professionnels et des particuliers ne fait elle qu’augmenter.

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