Zap Tech’ de la semaine #18

Zap Tech’ de la semaine #18

Banco pour les banques en ligne, High-tech : la chine rattrape les Etats-Unis

– Article rédigé le par - 430

Le boom des Banques en ligne.

Orange Bank a déboulé sur le marché il y a quatre mois à peine et compte déjà environ 100 000 clients. C’est encore loin des “historiques” de ce secteur hyper concurrentiel comme Boursorama ou ING Direct qui ont dépassé le million de clients mais cela démontre surtout l’attirance de plus en plus forte du public (notamment les jeunes) pour ce type d’organisme bancaire.

D’après le site Culture Banque, ce boom pour les banques en ligne, soutenu par la loi sur la mobilité bancaire entrée en vigueur en février 2017, s’explique principalement par les frais bancaires pratiqués, bien moins élevés que ceux des banques classiques. En reprenant les chiffres de Culture Banque, CBanque et des rapports médias, le site de statistiques Statista a établi le classement de ses banques en ligne en France.

1 - Boursorama : 1 300 000 clients
2 - ING direct : 1 millions de clients
3 - AXA : 706 000 clients
4 - Fortuneo : 365 000 clients
5 - Monabank : 310 000 clients
6 - Hello bank ! : 300 000 clients
7 - BforBank :165 000 clients
8 - Orange Banque : 100 000 clients

High-tech : la Chine bientôt devant les Etats-Unis.

On ne peut pas être champion partout. Même dans le domaine de la high-tech. Les Etats-Unis ne sont ainsi pas certains de conserver leur première place mondiale en matière de technologies de pointe. Et comme dans le domaine commercial, c’est la Chine qui est en passe de prendre le leadership, selon les indicateurs de l’hebdomadaire “The Economist”. Idem dans le rapport CB Insights. Alors que 77% des financements aux start-ups travaillant sur l’intelligence artificielle provenaient d’investisseurs américains en 2013, cette part s’est réduite à 50% l’an passé. A l’inverse le pays de l’Empire du Milieu progresse en vitesse grand V si l’on en croit le nombre de dépôts de brevets avec des mots-clés” comme “deep learning”, “artificial intelligence” ou encore “machine learning”.

Facebook perd de son influence sur le trafic.

La plupart des grandes entreprises, mais aussi tous les médias d’informations, se sont jetés sur ce réseau social afin de générer plus de trafic vers leur site, pour l’image ou la notoriété le plus souvent. Finalement, après l’effet de mode et de masse, une analyse réalisée par le cabinet d’études Shareaholic sur l’audience d’un échantillon de 250 000 sites web semble démontrer que Facebook perd un peu de son influence sur le trafic des sites. Celui en provenance de Facebook aurait ainsi déjà chuté début 2017 par rapport aux deux premiers trimestres 2016. Seuls 18,2 % du trafic des sites web provenaient du réseau social américain au deuxième trimestre 2017, contre 30,9 % un an plus tôt.

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