Zap Tech’ du week-end #10

Zap Tech’ du week-end #10

Amazon sur le terrain du foot anglais ? L’Europe unie face aux fake news. Difficile de se passer des réseaux sociaux

– Article rédigé le par - 134

Amazon s’intéresse à la Premier League

Dans le monde du ballon rond, la Premier League est sans nul doute la plus lucrative. Générant des millions d’euros de droits télévisés, elle a même fait exploser le marché des joueurs, le dernier du championnat anglais disposant souvent d’un budget équivalent aux plus grands clubs européens. BT et Sky ont ainsi dépensé près de 7 milliards d’euros en 2015 pour acheter l’intégralité de la diffusion de cette Premier League. Qui dit mieux pour les prochaines enchères en mai 2018 ? Peut-être Amazon.

Après avoir acquis les droits de retransmissions audios des matches de la Bundesliga, le championnat de football allemand, le groupe américain souhaiterait en effet se diversifier encore et acheter quelques droits de la Premier League afin d’apporter de nouveaux contenus à leurs clients. D’après Bloomberg (groupe financier américain spécialisé dans les services aux professionnels des marchés financiers et dans l'information économique et financière), Amazon serait intéressé par le plus petit des sept packs du championnat anglais qui regroupent chacun entre 20 et 32 matches.

Vers une approche européenne pour lutter contre les fake news

C’est dans l’air du temps. Surtout depuis que la président de la République, Emmanuel Macron, a promis de légiférer contre elles. Elles, ce sont les fameuses fake news, ces fausses informations distillées ici ou là pour provoquer la confusion. L’idée d’un loi pour lutter contre ces pratiques a fait son chemin jusqu’à Bruxelles où la la commissaire européenne à l'Economie et la Société numériques, Mariya Gabriel, a appelé à "une approche européenne" sur les "fake news". Elle a ainsi créé un groupe d'experts sur ce dossier, 40 spécialistes qui vont plancher sur ce sujet. Parmi eux, des journalistes, des universitaires, des représentants de grands médias européens, de la société civile mais aussi des géants technologiques que sont Facebook, Twitter et Google. Leurs premières recommandations sont attendus d’ici au printemps 2018.

Difficile de se passer des réseaux sociaux

On a beau souvent les critiquer, un sondage Harris Poll, relayé par le site Recode et repris par Statista, démontre que le public aurait bien du mal à s’en passer. Le site spécialisé en statistiques dévoile les sites que les sondés américains voudraient (ou pas) disparaître. En tête des réseaux, Twitter, que 46% des Américains espèrent voir mourir en 2018 ! Tinder, l’application de rencontres, arrive en deuxième position. Mais la plupart conserve une image positive chez les personnes interrogées. A l’image de Facebook. 64% des Américains affirment qu’ils ne sont pas prêts à s’en séparer et espèrent continuer leur existence à ses côtés en 2018.

Catégories :
FINANCE RéSEAUX SOCIAUX